Marc-André Éthier, « Réflexivité en histoire et éducation à la citoyenneté », dans Traces, vol. 42, no 3, 2004, p. 10-16.

Quelle est la nature des liens entre l’éducation à la citoyenneté des élèves et la compétence des maîtres? L’auteur fournit sur cette question un éclairage basé sur les définitions de la compétence, la conception et la pratique réflexive.

1. Il ne suffit pas de présenter un argument appuyé scientifiquement pour faire apprendre quelque chose à quelqu’un. Il faut provoquer un conflit cognitif « prouvant l’insuffisance de la conception erronée et la supériorité opératoire d’une autre conception dans le contexte habituel (p. 10) ».

2. Le degré de motivation d’un élève variera selon (a) la pertinence et l’utilité de l’activité, (b) la compétence de l’élève à l’accomplir et (c) du locus de contrôle, c’est-à-dire des causes auxquelles ils attribuent l’échec ou la réussite d’une activité donnée (p. 11).

3. Les maîtres qui doivent enseigner l’éducation à la citoyenneté sont-ils eux-mêmes des modèles de citoyens éclairés? « Ont-ils développé et transféré dans leur vie de citoyen les compétences requises? (p. 13) ».

4. L’auteur propose la méthodologie d’une recherche à venir qui viserait à cueillir des informations lors d’entretiens non-directifs avec des étudiants du BES en éducation, spécialisés en sciences sociales (p. 14-15).

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