Faire voter les générations futures

Normand Baillargeon nous soumet le paradoxe suivant, tiré de la pensée du philosophe Condorcet :

«Condorcet a intuitionné que la traduction en préférence collective des préférences individuelles qu’on réunit peut être problématique et qu’il peut même arriver que ce qu’on détermine comme constituant le choix collectif ne traduise pas fidèlement les préférences individuelles. »

Pour s’approcher d’une résolution de ce paradoxe, souligne les efforts faits pour faire voter les générations futures.

« Mais voilà qu’on commence sérieusement à envisager de faire voter les générations futures. L’idée, quand on réfléchit, est loin d’être saugrenue. Certes, ces gens-là, par définition, n’existent pas encore. Mais ils et elles seront affectés par certaines des décisions que nous prenons, principalement en rapport avec l’environnement. »

Lire l’article sur le blog du journal Voir.

 Description de cette image, également commentée ci-après

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :