Document de consultation – Pour le renforcement de l’enseignement de l’histoire nationale au primaire et au secondaire

Le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport vient de mettre en ligne le document qui guidera la consultation publique au sujet des cours d’histoire. Intitulé Pour le renforcement de l’enseignement de l’histoire nationale au primaire et au secondaire, ce document se concentre pourtant bien davantage sur les cours de 3e et 4e secondaire. Un espace de discussion limité est accordé aux programmes du primaire, où l’on s’attend à ce que des modifications s’imposent suite à celles qui seront faites au secondaire.

Les principaux sujets abordés sont :

  • Les organisations chronologique et thématique
  • Les connaissances
  • Les compétences et habiletés
  • La méthode historique
  • La place des sources dans l’enseignement
  • Le caractère téléologique du programme
  • La place accordée à l’éducation à la citoyenneté
  • La pertinence d’adopter un cadre national (et la signification de « national »)
  • Etc.

Le communiqué de presse qui annonçait le lancement de la consultation publique est disponible sur le site du Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.

Mise à jour le 13 novembre 2013

Annie Mathieu, « Enseignement de l’histoire : un programme à l’essai en 2014 », dans Le Soleil, 12 novembre 2013.

L’étalement sur deux ans de la matière dans un projet pilote pose la question de l’épreuve unique. Sera-t-elle la même pour les écoles pilotes et le reste du Québec?

Aussi, avec un programme étalé sur deux ans, pourra-t-on évaluer l’ensemble de la matière vue en 3e et 4e secondaire, ou n’évaluera-t-on que celle vue en 4e secondaire? Puisque la césure risque d’être en 1840, 1850 ou 1867, n’évaluer que le contenu de 4e secondaire ferait en sorte que l’épreuve de sanction ne toucherait pas la traite des fourrures, la Bataille des plaines d’Abraham, les Rébellions, etc. Évaluer le contenu sur deux ans apporterait lui aussi son lot d’inconvénients.

De deux mots, lequel sera le moindre?

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Ressources pour les classes multiâge (CMA)

L’Université du Québec à Chicoutimi (UQÀC), en Abitibi-Témiscamingue (UQÀT) et en Outaouais (UQO) ont mis en ligne un site dédié aux classes multiâge. En plus de vidéos de partage d’expériences et d’outils pour le réseautage, plusieurs ressources y sont déjà déposés, dont bon nombre en univers social. Ainsi, vous y retrouverez par exemple des textes, des lignes du temps, des organisateurs graphiques, des outils de planification, etc.

Pour accéder aux ressources, il suffit de vous créer un compte gratuit.

Copibec : Le point sur les droits d’auteur

Copibec a mis en ligne un tout nouveau site Internet qui fournit facilement et clairement toutes les informations touchant la question des droits d’auteur, spécifiquement dans le monde de l’éducation. L’information est disponible sous forme de textes et des capsules vidéos.

Scènes de crime new-yorkaises

Des images de scènes de crime new-yorkaises appliquées sur les panoramas modernes. Fort intéressant!

http://gizmodo.com/9-photos-of-grisly-vintage-crimes-on-todays-nyc-street-1285628429

Narration et euristique

LeDidacticien

Encensée par certains, critiquée par d’autres, quelle est la place de l’histoire en Histoire? De la chronique historique grecque à l’école des Annales en passant par l’histoire méthodique, le récit narratif a occupé une place d’importance, certes variable, mais toujours au coeur des débats. La lecture de narrative explanation and its malcontents (Carr, D. 2008)* m’a fait réfléchir à certaines postures que nous pouvons adopter quant à la place de la narration dans nos classes d’histoire.

Une histoire, c’est le récit d’un évènement quelconque. Elle peut être racontée par la personne l’ayant vécu, un témoin ou tout autre tiers. Généralement, les histoires, au sens narratif du terme, comportent une situation initiale (1), un problème (2), un développement (3) ainsi que la résolution du problème (4) et le retour à une situation d’équilibre (5) qui s’apparente à la situation initiale (bien qu’elle puisse avoir été modifiée par l’ensemble des évènements ayant…

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Différencier par les tâches complexes

L'ÉCOLE DE DEMAIN

Compétences et complexité

Selon la définition de Philippe Perrenoud «être compétent c’est : être capable de mobiliser ses acquis scolaires en dehors de l’école, dans des situations diverses, complexes, imprévisibles.» Cela suppose donc que les élèves soient régulièrement confrontés à des tâches complexes à l’école. Mais qu’est-ce qu’une tâche complexe précisément ?

Au sens étymologique du terme « complexus » signifie « ce qui est tissé ensemble » dans un enchevêtrement d’entrelacements, cela renvoie donc à l’activation de liens entre les disciplines. Edgar Morin, spécialiste de la complexité, précise que «les constituants sont différents, mais il faut voir comme dans une tapisserie la figure d’ensemble. Le vrai problème (de réforme de pensée) c’est que nous avons trop bien appris à séparer. Il vaut mieux apprendre à relier.»

Montaigne disait : « mieux vaut une tête bien faite que bien pleine ». Selon Edgar Morin « ce que signifie…

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